Paul Ghestin, 22, rouge.
Le 20 juillet 1900.
Le travail est fini et comme je suis épuisé. Les jours dans l’atelier de ferronnerie de Msr Guimard ne se distinguaient plus– tout semble une longue journée de courber et de modeler du fer. Pourtant hier, nous avons récolté le fruit de notre travail à l’exposition universelle. Tout le monde assistant– ce qui inclut la gamme entière de la société française– continuait de parler de ses formes arrondies et bizarres qui ornent les entrées. J’ai vu de loin Msr Guimard en train d’expliquer le style de ses entrées. Elle ne m’a pas plu là mais, au moins, j’étais content de me figurer dans les changements qui se dévoilent partout dans ce Paris nouveau. Ce travail, ce Paris, c’est à ma taille : plus que la métropolitain de Paris vermifuge au-dessous des pieds mondains plus l’état me nourrit et ma famille en plus. Cette France bouge de vivacité sans sommeil– ce qui me fatigue–me rend également content. Finalement, je sens que je fais partie de quelque chose.
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